Les gouttes s'enrichissent sur sa peau._______

Les gouttes s'enrichissent sur sa peau._______
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Il met en exergue ses capacités physiques. Cherchant à aller toujours plus vite et toujours plus longtemps. Il accepte avec délivrance la moindre petite quantité d'oxygène qui pourrait redonner vie à ses muscles. Le temps passe rapidement, pourtant il n'a pas l'impression d'aller vite. L'air le rend prisonnier, il n'avance pas et suffoque presque. Ça déferle sur son corps. Les gouttes de pluie, les gouttes de sueur. Il fait si chaud pour une journée d'automne. Plus rien ne le préoccupe. Son souffle tend vers une régularité impossible à maintenir, il crache par terre. L'effort le met dans un état vaseux, somnolant. Il va toujours plus vite, les jambes sont encore plus lourdes et plus crispées, les bras font mal au corps. Il court, et il court. Il ne cessera même pas de pleuvoir. Les yeux se ferment au fur et à mesure des enjambées, les cheveux tombent dans les yeux avec force. La bouche est grande ouverte, il court. Il oublie tout, son prénom, et ses yeux. Il commence à avoir mal à la plante du pied, les chocs sont virulents, le béton ne cédera pas... C'est sur. Toujours plus vite, toujours plus longtemps. Personne ne l'arrêtera, même pas une fille de joie. Même pas toi. Courir et s'épuiser. Voila son seul plaisir.





PiX : BeCAuSe IT's suMmEr III by iNCredI ©

# Enviado el domingo 18 de noviembre de 2007 06:32

Modificado el domingo 18 de noviembre de 2007 08:57

_____Tu me plais, oui, tu me plais beaucoup !

_____Tu me plais, oui, tu me plais beaucoup !
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Un penchant pour le côté lointain et l'inconnu se profile au fur et à mesure des jours. Je ne serais jamais à tes côtés longtemps, et c'est cette idée qui me convient. Pouvoir partager quelques moments sans en exagérer, sans en abuser. Les souvenirs sont vagues et flous. On ne se connait pas, pas tant que ça. Il pleut dehors. Pouvoir se retrouver de temps à autres, et se raconter les conneries de la vie. Écouter ce qui pourra être entendu, et sourire de rien. Pas plus, pas moins. Ce n'est rien d'extraordinaire mais c'est quelque chose quand même. Tu me parleras de ce que tu connais bien, et moi je jouerais à côté. Les choses les plus banales sont jugées inaccessibles. Allez viens, on s'emmène. Un petit peu, un petit moment. Vraiment pas longtemps. On recommencera quelques fois.

À suivre. En attendant, je passe les examens de judo, de piscine et de football. L'anatomie est enlevé pour le premier semestre. La vie remoise est sympa. Le temps ne change pas. J'adore le théâtre. Je continue à jouer de la musique. Il y a même des répétitions. Je ne grandis plus. Je ne cesse de découvrir des gens. Je n'ai pas perdu contact avec lui. Je me fiche du noms des acteurs au cinéma. Papy a survécu. Il va faire froid. Il fait noir.


_____________PiX : Dolly Par
ton by LostProperty ©

# Enviado el domingo 11 de noviembre de 2007 08:42

Modificado el domingo 11 de noviembre de 2007 09:43

Beau parleur.

Beau parleur.
Je te promets des étoiles si parfaites qu'elles n'exploseront jamais, un amour qui te verra sourire chaque jour, des surprises invraisemblables et des fous rires sans aucuns pleurs. Je te montrerais des chemins usagés où seuls nos deux corps s'engageront dedans pour en ressortir sevrés de jouissance. On ressentira la nature plus proche que jamais, et nos sens atteindront leur apogée. Ce sera bien, ce sera beau. Le soleil effleurera ta peau sans la brûler, et mes baisers iront se poser dans ton cou. Tu frémiras, le vent dressera tes poils, et pourtant, il fera chaud. Les dimanches soirs ne seront plus effrayants, et chaque levé de soleil inondera notre imagination d'un renouveau. Aucune routine, aucun moment désobligeant, ou même ennuyant. Dans n'importe quel situation je saurais te répondre, et nous marcherons toujours à la même allure. Rien ne sera triste, je pourrais t'accompagner...


C'est ça être beau parleur. *sourire*

# Enviado el jueves 01 de noviembre de 2007 12:15

Modificado el jueves 01 de noviembre de 2007 12:55

___________________________Exercice : Décrire une image.

___________________________Exercice : Décrire une image.
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Elle semble avoir les yeux foncés. Ou peut être est-ce un abus de sa beauté ? Un regard profond, sombre... Un peu de noirceur dans son innocence ne fait pas de mal. Elle est maquillée simplement. Cela lui permet de garder sa fraîcheur et son naturel tout en intensifiant ses traits. Ces traits... Son sourcil droit n'est pas un poil hésitant. Il se faufile le long de la face et contourne la cavité de l'oeil. Une petite différence de teint peut s'observer ; sans aucune importance. On l'imagine plonger directement dans le vif des choses, dans leur sens. On voit des mèches tomber sur son côté droit, frôlant l'oreille. Des reflets blonds bien disposés. Un contraste net et adorable. Différentes tendances sont observables, l'une contient les tourbillons, les mèches courbées, l'autre les cheveux légèrement secs, tendus et droit. Cette femme est paradoxale jusqu'au bout. Son style ne laisse personne de différent, nous en sommes certains. Et si elle passait la main dans ses cheveux ? ... Son front est dégarni, l'imperfection ne semble pas s'y trouver. Encore un abus ? Ses joues sont ni plates, ni grosses. La peau se veut douce et continue. Son nez n'est pas de trop, les courbes légèrement délicates et le profil audacieux. Elle respire la vie. La description se poursuit le long de ses lèvres. Celle inférieure est la plus bombée, la plus charnue, et la plus désirante. Sans aucun problème on y poserait un baiser. Son cou est couvert ; elle ne doit pas attraper froid. Son cou est comme ses joues. Une seule moitié de son visage, je n'essaierais en aucun cas de deviner l'autre, au plaisir de me tromper...
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PiX : oThERs deLIght by InSUNNYty ©

# Enviado el miércoles 31 de octubre de 2007 14:27

Modificado el jueves 01 de noviembre de 2007 11:15

| Lettre ouverte VIII | La nuit est belle, autant qu'un nous abstrait.

| Lettre ouverte VIII | La nuit est belle, autant qu'un nous abstrait.
Toujours la même position, le même ordre. Un écran, un clavier et une souris à droite. Le tout entouré d'un Ipod vert pomme posé délicatement sur le devant de l'écran, accompagné du Livre Arthur Rimbaud, le voleur de feu de Sarah Cohen-Scali. Tout ce minuscule bordel est entouré de feuilles blanches A4 gribouillées de notes et d'idées au stylo noir, ce même stylo posé en travers de l'écran ... il y a des disques partout. Partout

Rien de plus banal, de plus normal, de plus routinier ; ce n'était sans compter la nuit, la douce nuit. Cette nuit qui change les couleurs et les bruits, permettant de développer les autres sens plus facilement, permettant de sentir le vent rien qu'en respirant, et de toucher les formes pour en deviner la couleur. Cette nuit qui au premier abord, semble froide voir glaciale alors qu'il n'en est rien.

Et prends toi à rêver dit-on. Bien, pour une fois je vais me mettre à écouter, et vous faire partager.
C'est un peu dans un genre simple, beau et abstrait, avec une pointe d'idées saugrenues aussi charmantes les unes que les autres. Pour cela il faut partir d'un nain en résine qui se situe non à côté de soi. Et ensuite, attachez les ceintures.

...

Puis... Laisser place à l'imagination de deux personnes. De deux personnes qui se connaissent suffisamment pour en arriver à une belle histoire, de temps à autres utopique et abstraite, ou bien si proche et pas si folle que cela. Et se mettre à sourire en parlant, et se mettre à rire d'une soirée apaisante et apprécier une personne pour ses paroles. Ça faisait bien longtemps tout ça. Mais ça garde un côté d'inaccessible, comme beaucoup, comme toi.
Et je glisserais des notes dans tes oreilles.
Merci.

PiX : ArCtIc MOnkEyS © by ?

# Enviado el martes 30 de octubre de 2007 11:43

Modificado el jueves 01 de noviembre de 2007 19:01